Contrairement à certaines idées reçues, la prise en charge des formations DPC est toujours active en 2026.
Les kinésithérapeutes, IDEL, orthophonistes et orthoptistes peuvent encore bénéficier, cette année, de financements et d’indemnisations dans le cadre du Développement Professionnel Continu.
👉 Début 2026 représente donc une opportunité réelle, à condition d’anticiper.
Cependant, 2026 est également considérée comme une année de transition majeure. Le dispositif DPC, tel qu’il a fonctionné jusqu’ici, est appelé à évoluer vers le cadre de la certification périodique des professionnels de santé, dont les modalités définitives devraient s’imposer à partir des prochaines années.
Sans annoncer une suppression brutale, les autorités sanitaires ont clairement engagé une transformation du système.
Cela signifie que 2026 pourrait être la dernière année où :
- les droits DPC sont attribués selon les règles actuelles,
- les prises en charge et indemnisations sont aussi lisibles,
- les professionnels peuvent choisir librement leurs actions DPC dans un cadre connu.
👉 Pour les orthophonistes, les kinésithérapeutes, les infirmières et les orthoptistes, ne pas utiliser ses droits DPC en 2026, c’est prendre le risque de perdre une opportunité financière qui pourrait ne plus exister sous cette forme à l’avenir.
En 2026 plus que jamais, le bon réflexe consiste à :
- planifier ses formations dès janvier,
- sécuriser ses inscriptions tant que les financements sont disponibles,
- éviter les décisions précipitées en fin d’année (souvent synonymes de stress et de choix par défaut).
La formation ne doit plus être pensée comme une obligation administrative, mais comme un levier stratégique, à condition qu’elle soit :
- utile pour l’activité réelle du cabinet,
- compatible avec la trésorerie,
- intégrée dans une vision globale de gestion.
Dans ce contexte de transition post-DPC, la formation a un impact direct sur la trésorerie :
- indemnisation perçue ou non,
- dépenses avancées,
- temps non travaillé,
- charges fixes à absorber.
Disposer d’une vision claire de son activité (encaissements, charges, périodes creuses) devient indispensable pour faire les bons choix.
C’est aussi ce qui permet d’intégrer les décisions de formation dans une gestion plus globale et plus sereine du cabinet, plutôt que de les subir.



